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En vérité : Négociations en pointillé !

Ça coince. Jusqu’ici, le dialogue tant attendu entre le Gouvernement et les Centrales et confédérations syndicales n’augure rien de bon. Deux jours de négociations, pas d’entente significative et la grève se poursuit. Du moins, à quelques heures de la clôture de la première session extraordinaire de concertation au titre de l’année 2018, l’espoir d’un dégel n’est pas, pour le moment, permis. Car, en dépit des explications de la partie gouvernementale, les syndicalistes ne démordent pas. Le bras de fer continue et, pour une fois encore, il faut dorénavant s’en remettre au dernier recours et attendre Talon.
Fort heureusement, mardi n’est pas loin. Le jour de toutes les attentes est même déjà là. Juste 24H pour espérer un dialogue au sommet, un langage de vérité et qu’enfin, l’horizon pour une paix sociale se dégage. J’imagine même que la programmation de la rencontre du mardi n’a pas été d’un grand secours pour les négociations. Sinon, qui ne veut pas avoir affaire à Dieu qu’à ses disciples ? En plus, nous sommes dans un régime présidentiel. Et, ça veut dire ce que ça veut dire.
Par conséquent, sans possibilité de prendre, au nom de l’Exécutif, des engagements du point de vue financier, les ministres ne pouvaient servir que ce qu’ils pensent raisonnable et objectif aux syndicalistes. C’est peut-être difficile à entendre mais, le gouvernement n’est pas prêt pour le relèvement du Smig et la revalorisation des salaires tant que la situation économique n’est pas plus reluisante. Quant aux incidences financières d’un statut particulier aux enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire, une nouvelle commission interministérielle s’y penchera.
En somme, à part le dialogue de ces derniers jours et les clarifications, rien de concret. Comme si c’est à dessein, en attendant mardi, tout est laissé en suspens. Evidemment, voir le gouvernement s’engager à satisfaire aux revendications d’ordre financier, en pleine exécution du budget, c’est difficilement envisageable. Tout compte fait, avant d’emprunter cette piste économiquement risquée, il devrait sérieusement réfléchir par trois fois. Et donc, la balle est dans le camp des syndicalistes.
Alors, à défaut d’avoir satisfaction, maintenant et tout de suite, ils devront, sans doute, se contenter d’une entente, à court et à moyen termes, sur des échéanciers. Voilà ! Aux syndicalistes, les ministres ont déjà dit ce qu’ils avaient à dire. Après des heures de négociations, ils soutiennent, mordicus, qu’actuellement, la santé des caisses de l’Etat ne tolère pas d’éventuels écarts financiers.
Dans ces conditions, même d’un Talon magnanime ce mardi, je ne m’attends, sincèrement pas, à des promesses farfelues. Dès lors, la seule issue pour sortir de cette crise sociale qui n’a fait que trop durer, c’est l’adhésion des uns et des autres au réalisme. Celui-ci est économique et surtout social. On l’aura compris, mardi est si loin et si proche pour le dégel. Mais, une fois encore, pour qu’il en soit ainsi, Talon sera au rendez-vous et il n’aura pas d’autre choix que d’aviser dans l’intérêt de tous les Béninois. Et seulement, dans l’intérêt de son peuple. Pas plus ni moins !

5-02-2018, Angelo DOSSOUMOU


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