Lacrymogène : Mètognon et l'impunité

La rédaction 22 novembre 2017

Qu’importe qu’après publication, j’ai droit à des tombereaux d’injures et à des appels au meurtre déversés sur les réseaux sociaux.
Je constate que le président de la République a fixé un cap : celui de décider, de trancher ou encore de mécontenter sans se plier à cette dictature d’être aimé.
En décidant de demander des comptes à Laurent Mètognon, le Gouvernement de Patrice Talon a décidé d’affronter, en face et sans pitié, le ramas des braillards et des vrais faux détenteurs de la vertu dans notre pays.
Cela a un avantage. Talon a fini de se coucher devant les syndicalistes, et rien que par çà, il nous guérit de dix ans d’immobilisme décadent. Il lève ainsi l’hypothèque d’un syndicat qui plombe notre économie.
S’il ne réussit pas dans le combat qu’il a engagé, il se contraint à gérer avec un luxe de minutie, la chose publique puisque les professionnels de la manipulation des masses ne le rateront pas.
Dans un cas ou dans l’autre, quel que soit celui qui remportera l’épreuve de force, le volet douloureux dont le pays a besoin est abordé. Désormais, le pays aura une âme au lieu d’être un ramassis de petits calculs médiocres qui nous conduit au déclin mortifère.
Et, c’est de ce Benin que nous avons besoin. Ce Benin qui peut renaître et perdurer. Notre espérance devient légitime. Réclamer de chacun qu’il aille au bout de la tâche qui lui est confiée quel qu’en soit le prix. En inquiétant Mètognon, Talon est contraint à une gestion vertueuse.
C’est à ce prix que nous arriverons à sortir les jeunes de ce no man’s land où, ils errent en ce moment et où, ils devaient bâtir ou trouver une confiance dans l’avenir et en eux-mêmes par l’insertion dans un milieu professionnel.
Et pour cette jeunesse, il nous faut multiplier notre capacité à résister à la coalition des insulteurs.
Malik Larry



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