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Déclaration du Préfet Modeste Toboula après les troubles enregistrés dans le cadre du procès Mètognon :

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« Il m’est revenu, et nous avons vécu cela en direct, qu’il y a eu des troubles à l’ordre public au niveau du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Il est important de rappeler un certain nombre de dispositions de la loi en ce qui concerne le maintien de l’ordre. S’il est vrai que, les audiences sont publiques au niveau des différentes cours, au niveau du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, elles ne peuvent pas être des occasions de troubles à l’ordre public. Et ce, dans la mesure où avec la situation qui s’est produite, imaginez un instant qu’il y ait qu’un détenu s’échappe. Est-ce que les organisateurs de ces troubles peuvent imaginer la suite ? C’est un milieu où vous avez des individus incarcérés qui sont présentés au Procureur de la République. Il y a des déferrements au quotidien. On ne peut pas faire des troubles à l’ordre public dans un milieu aussi sensible que le tribunal, ou vous avez l’existence des armes. Je voudrais vous dire et rappeler qu’il ne faut pas abuser de la bonne foi du chef de l’Etat qui veut qu’il y ait une expression plurielle. La démocratie n’est pas l’anarchie. Lorsque je suis arrivé sur le terrain, j’ai rencontré l’un des organisateurs qui m’avait signifié qu’ils voulaient marcher du tribunal à la bourse du travail. Alors que nous savons tous qu’une marche publique est sujette à un registre de déclaration. L’autorité administrative doit obligatoirement en être informée. On ne décrète pas sur le terrain une marche. C’est totalement illégal. J’en appelle donc à tous les chefs des partis politiques, à toutes les organisations de la Société civile, à tous ceux qui voudront démocratiquement exprimer leur opinion qu’il y a effectivement de la liberté d’expression mais, il n’aura jamais l’anarchie. Il me semble que cette clarification est la dernière que nous ferons, parce que les troubles à l’ordre public sont des délits punis par la loi et nous pensons que la prochaine fois, qu’on ne nous traitera pas de tous les noms. On appliquera la loi dans sa dernière rigueur ».

20-12-2017, Fulbert ADJIMEHOSSOU


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