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Déclarations du Chef de l’Etat à Djougou : Boni Yayi perd son sang-froid

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Qu’est-ce qui trouble le sommeil du Président de la République ? Les scandales qui ont éclaboussé son régime ces dix dernières années ou les conséquences qui pourraient en découler après 2016 ? Car, il est clair qu’aucun de ces dossiers n’a encore livré tous ses secrets. Sûrement que des langues vont se délier au terme du règne de Yayi. D’où l’insomnie du Chef de l’Etat, qui devient allergique à toute évocation de ces dossiers. Tenez ! Parlant de l’affaire Icc services, Boni Yayi déclare : ‘’Cela fait cinq ans. La justice a mis le coude là-dessus sous la pression des politiciens. C’est pour faire quoi demain ?’’. Ici, demain c’est bel et bien, que feront-ils en 2016. C’est plus qu’une évidence. Yayi semble avoir peur. Et il y a de ces députés qui sont passés maîtres dans l’art de jouer avec les nerfs du Chef de l’Etat. Ils promettent l’enfer au président Boni Yayi. Cen-Sad, Dangnivo, Icc services… pour ne citer que ces cas évoqués par Yayi dans sa déclaration à Djougou, sont des affaires explosives. Face à la situation, Boni Yayi a perdu sa sérénité. Obligé alors de multiplier les déclarations pour marquer son tempérament et se donner une bouffée d’oxygène.

La bataille de 2016
Dans son discours à Djougou, Boni Yayi a exprimé un besoin de paix. Ce fut plutôt un plaidoyer en faveur de la paix, comme si les Béninois vivaient sous une certaine menace. ‘’Nous voulons la paix, la paix et rien que la paix’’. Erreur. C’est le locataire de la Marina qui court après la tranquillité de ses esprits. Et le Chef de l’Etat a compris que la bataille de 2016 sera décisive. Yayi est donc en campagne. ‘’Les élections sont bientôt là. Il faut que chacun prépare son projet de société. Parce que les élections s’approchent, ils se mettent à mentir. Les débats, ce sont des projets de société et non les injures’’, a déclaré Boni Yayi, qui n’est pourtant pas candidat au scrutin du 28 février 2016. Le lieu choisi pour cette déclaration n’est pas un fait du hasard. D’ailleurs, comment un Chef d’Etat en fin de mandat peut-il inviter ses adversaires politiques à un débat sur les projets de société sur les élections qui vont décider du renouvellement de son siège ? Yayi n’est plus serein. Gagné par la peur, il compte bien assurer ses arrières.

25-08-2015, Arnaud DOUMANHOUN


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