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Drame de Tori : Talon veut sévir

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Le président Patrice Talon, de retour hier au pays après son périple en Chine a réagi face au drame survenu le jeudi 8 septembre dernier à Tori-Avamè dans la commune de Tori-Bossito. « Les personnes en charge de cette opération sont coupables de négligence et de faute grave. Elles devront en répondre aussi bien sur le plan administratif que pénal… ». Tels sont les propos d’un chef d’Etat visiblement attristé et révolté par une tragédie qui fait désormais état de 8 morts et de près d’une centaine de blessés graves, selon des sources proches du ministère de la santé. La prompte réaction du pouvoir dans ce dossier, à travers la prise en charge médicale des victimes de cette opération d’incinération, donne du crédit aux propos du chef de l’Etat, et permet d’espérer que l’acte sera joint à la parole. Car, ce serait une grave erreur que le gouvernement du nouveau départ se rende coupable de légèreté dans la gestion de ce dossier qui affecte des centaines de Béninois. Derrière une victime, se cachent de nombreuses familles, et en dehors des personnes décédées, beaucoup de blessés en garderont des séquelles, si éventuellement ils recouvraient la santé. Les pronostics vitaux de plusieurs patients sont critiques. Et pour preuve, 4 jours après le drame, aucune certitude sur le nombre exact de brûlés qui sont hors de danger. Le silence de cimetière qui règne depuis ce jeudi noir pour les populations d’Avamè est effrayant.
Les enquêtes administratives et judiciaires engagées à juste titre par le gouvernement selon le communiqué de la présidence ne doivent pas se révéler comme un message de circonstance. Les victimes ainsi que leurs familles doivent bénéficier d’une prise en charge adéquate et être indemnisées. Dans un Etat respectueux des normes, ces genres de sites destinés à l’incinération de produits avariés sont assurés. Mais en attendant de faire la lumière sur les circonstances de ce drame, l’Etat doit prendre ses responsabilités. Nul besoin de pleurer devant les caméras, pour que les victimes soient abandonnées quelques mois plus tard à leur sort. La prise en charge doit être menée totale. Et en cette veille de rentrée scolaire, une enquête doit être pour la prise de mesures urgentes en direction des familles affectées.

13-09-2016, Arnaud DOUMANHOUN


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