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Entretien avec le Dc du chef de l’Etat et coordonnateur des Fcbe Eugène Azatassou parle de l’héritage de Boni Yayi

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L’héritage du président Boni Yayi, les conditions de la cohésion au sein des Fcbe, les souvenirs du Général Mathieu Kérékou et les grandes attentes sur la gouvernance du prochain président. Ce sont sur ces différents points que s’est prononcé le coordonnateur national de l’alliance Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et actuel Directeur de cabinet civil du président de la République, Eugène Azatassou. Aussi, a-t-il confié à Fraternité, qui est allé à sa rencontre à son bureau à la présidence que si, éventuellement, le prochain chef de l’Etat ne sort pas des rangs des Fcbe et ne s’inscrit pas dans la ligne de leurs convictions, ils s’opposeront à lui.

Eugène Azatassou, quelles sont les attributions d’un Directeur de cabinet civil du président de la République ?
Il s’agit d’aider le chef de l’Etat, de façon administrative, à gérer l’ensemble du pouvoir. Donc, nous gérons les dossiers qu’il veut bien nous confier pour l’aider à prendre des décisions. Nous lui préparons quelquefois aussi des audiences. Quand je dis des ‘‘dossiers’’, c’est pour dire tout en réalité.

Vous êtes aussi le Coordonnateur Fcbe, comment se porte votre alliance à trois mois de l’élection présidentielle ?
L’alliance Fcbe se porte bien, vous avez dû constater que nous sommes en activité suivant une orientation précise. Et l’orientation que la coordination nationale a donnée aux militantes et militants, c’est d’occuper le terrain. Le mot d’ordre actuel, c’est d’occuper le terrain (l’entretien a été réalisé le mardi 25 novembre avant la désignation de Lionel Zinsou). Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, les militants l’appliquent et cela s’explique par des rassemblements. On leur explique la nécessité de rester sereins et de se mobiliser pour faire gagner le candidat de l’alliance Fcbe. Le point culminant de toutes ces activités est la réunion du 12 octobre où les gens sont venus d’un peu partout au Palais des Congrès pour écouter le chef de l’Etat lui-même pour une mobilisation de la troupe. C’est ce qui a été fait, et je pense que l’alliance Fcbe se porte bien.

Est-ce qu’on peut être optimiste en ce qui concerne la cohésion au sein de cette alliance politique ?
Dans l’alliance Fcbe, il y a des problèmes de cohésion tout comme dans les autres organisations politiques au Bénin en cette période électorale. Fcbe est une organisation politique près du pouvoir, et depuis, il y a toujours la cohésion. Mais toujours est-il que malgré les problèmes, au fil du temps et des élections, l’alliance Fcbe s’est révélée la plus grande force politique de notre pays. Malgré tout ce que nous avons vécu, les attaques et les déboires, les résultats sont là et parlent. Malgré l’effritement que l’on connaît au cours des échéances électorales, on demeure la plus grande force politique. C’est ça l’essentiel.

Vous êtes la plus grande force politique, mais on se demande si le Président Boni Yayi n’a pas préparé quelqu’un pour assurer la relève ?
Le Président Boni Yayi a préparé une organisation et c’est de ça qu’il s’agit. Comme l’a dit Obama, ce n’est pas d’homme fort qu’il s’agit mais d’institutions fortes. Dans le cas d’espèce, il s’agit d’organisation politique capable de porter une vision. Un Homme, aussi loyal soit-il, peut se détourner d’une vision mais quand il s’agit d’une organisation, c’est beaucoup plus sûr et plus serein, parce que c’est la multitude qui porte cette vision et qui est au contrôle. Donc, le Président Boni Yayi a permis l’évolution de l’alliance Fcbe au pouvoir, son raffermissement, même avec les effritements connus avec les gens qui viennent manger dans la gamelle et roter dans nos oreilles comme quoi, ils font des critiques.

Est-ce que au sein de cette organisation, le chef de l’Etat n’a pas véritablement préparé un leader pour assurer la continuité ?
Une organisation, ce n’est pas quelqu’un qui lui donne un leader. C’est l’organisation même qui se dote d’un leader et on est là pour ça. C’est vrai qu’on a des difficultés maintenant pour désigner un candidat, mais nous ne sommes pas les seuls à avoir ces difficultés. On peut dire que dans notre pays, c’est devenu une question d’époque où toutes les organisations ont des difficultés à désigner un candidat. Nous sommes dans le même schéma, mais je pense que nous allons finir par désigner un candidat. Etant donné que nous prenons quelques précautions pour qu’après sa désignation, notre cohésion n’en souffre pas trop. Et si on reste réellement en cohésion, c’est ce candidat qui va gagner, puisque nous sommes la première force politique. Et autour de cette personnalité, nous allons mettre beaucoup plus l’accent sur les questions organisationnelles et de structuration qui nous permettront vraiment d’éduquer nos militants à contribuer à l’éducation de notre peuple pour qu’effectivement, nous ayons une alliance politique très forte. C’est ça que nous devons viser en réalité.

Que retenez-vous comme héritage de la gouvernance du Président Boni Yayi aux plans politique et social par exemple ?
Sur beaucoup d’aspects avant d’entrer dans les détails, j’ai retenu une formidable idée de développer le Bénin, une véritable volonté de réformer tout. Une formidable volonté de doubler d’énergie et c’est ceci qui a donné un excellent résultat dans tous les domaines. Quand je prends le domaine politique, combien de personnes en dehors des militants Fcbe, donnaient vivante notre alliance à l’heure actuelle ? C’est un acquis important. Pour la simplification du paysage politique, on en a besoin et c’est un gros acquis que le chef de l’Etat a obtenu. Tout le monde nous donnait disparu déjà au lendemain des dernières élections et au fur et à mesure que la fin s’approche, on aurait volé en éclats. Mais ça n’a pas été le cas, c’est un acquis politique énorme. Il y a d’autres acquis dans d’autres domaines. Par exemple dans le domaine des infrastructures, je parle des routes, de l’eau, d’électricité etc..., les résultats obtenus sont énormes pour la période des 10 ans avec le contexte des crises qui ont secoué le monde entier. Ces crises qui ont engendré le ralentissement de l’activité économique, le chômage des jeunes, les explosions sociales et la montée de l’extrémiste religieux. C’est dans ce contexte que ces résultats ont été obtenus. Il ne faut pas l’oublier, ce n’est pas un contexte ordinaire. Il fallait que cette équipe se dépense. Si vous prenez d’autres aspects, je prends celui de la gouvernance qui est souvent controversée, c’est vrai qu’il y a eu beaucoup d’affaires mais, ce qu’il faut retenir, c’est le dénouement que l’on enregistre dans ces affaires. Je ne connais personne au Bénin qui arriverait à bout des questions de gouvernance dans ce délai. Mais la question, c’est de savoir quel bout on tient. Et c’est le Docteur Boni Yayi et son équipe qui ont tenu le meilleur bout encore, pour avoir fait voter la loi contre la corruption et les infractions connexes. Et surtout réagir contre, quelle que soit la position de l’intéressé, quels que soient les liens de parenté, quels que soient les degrés d’amitié ; essayer de prendre des mesures radicales pour empêcher que le mis en cause ne constitue pas une entrave à la vérité, et ne se retrouve dans des positions où il étouffe la manifestation de la vérité. C’est comme ça qu’il faut comprendre les mesures prises pour envoyer ses propres partisans, ses propres ministres devant la Haute cour de justice. Par exemple, pour les faire sauter de leur poste dès l’instant où l’on les soupçonne de ci ou de ça. Parce que dans leur position, ils auraient pu entraver la manifestation de la vérité. Il reste que le secteur de la justice devrait suivre, cela n’a pas été le cas et c’est peut-être l’un des chantiers du prochain quinquennat. Il faudrait que le prochain président initie des réflexions auxquelles tout le peuple participe, de façon à ce que l’on puisse avoir une justice à la mesure de la volonté de l’Exécutif d’assainir les mœurs.

A vous entendre, c’est comme si tout est beau au cours de la présente gouvernance. Quels sont les points sur lesquels les attentes n’ont pas été comblées ?
Je n’ai pas dit que tout est beau mais qu’il y a d’excellentes choses qui ont été faites. Et ceci dans tous les domaines, de façon nette. Mais toujours est-il qu’il y a effectivement des choses qui ne vont pas tel qu’on l’aurait souhaité. Si vous prenez la question de la corruption et autres, malgré l’option du gouvernement de ne protéger qui que ce soit, les affaires ont continué à se multiplier. Comment faire pour tenir ce bout, pour le tirer et aller plus loin dans ce domaine ? C’est une préoccupation à laquelle tout le monde devrait réfléchir. C’est évident que si vous rentrez même dans le domaine où il a le plus excellé par exemple, la question des infrastructures pour favoriser la rapide circulation des personnes et des biens, ce qui est très bon pour l’économie et je crois que tout le monde le sait, même dans ce domaine, il reste encore à faire. Si vous allez dans des contrées, il y a forcément des endroits qui nécessitent encore qu’on mette l’accent là-dessus. C’est vrai que beaucoup de choses ont été faites, mais beaucoup restent également à poursuivre. Et c’est pour cela d’ailleurs que nous, au niveau de l’alliance Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), on ne souhaiterait pas que le peuple béninois retombe dans la torpeur, retombe avec des gens qui se contenteraient de dire bon, c’est très bien, qu’est-ce qu’il y a à bouffer ?

Quel est selon vous, le profil du prochain président ?
Le prochain président doit être aussi déterminé que le chef de l’Etat sur tous les plans, aussi résolu à se battre pour le développement pour ne pas s’installer dans la médiocrité. Vous voyez cet homme, il s’en va en avril 2016 mais il vient de recevoir des gens, il a programmé des choses, il est partout à la fois. Et c’est pour ça d’ailleurs que des gens qui n’ont pas ce genre de réflexe se surprennent à dire que s’il fait ça, c’est qu’il ne veut pas partir. Il est en train de donner une leçon à tous les Béninois, et les gens doivent retenir qu’il faut se dépenser pour son pays comme si on devait y vivre éternellement, comme si on ne devait jamais mourir. Et si on doit vivre éternellement dans un pays, il faut le construire encore et encore. Le prochain président doit entrer dans cette dynamique et c’est pour ça que nous pensons que le meilleur cadre, c’est le cadre qui a entouré le Docteur Boni Yayi qui a eu cette vision. Par conséquent, il faudrait qu’il soit issu de nos rangs.

Au-delà du secteur de la justice, quels sont les autres chantiers auxquels le prochain président devrait s’attaquer ?
Le Docteur Boni Yayi, dans toutes les contrées, a vu quel arbre garder, quelles sont les potentialités, et a essayé de les mettre en valeur. Il faudrait que cela se poursuive. Si nous produisons par exemple de l’orange, il faudrait qu’on introduise ce qui peut permettre de mettre en valeur cela, c’est-à-dire ce qui peut permettre de la conserver, de la transformer… . Il faudrait qu’on développe l’agriculture. Il a pensé au développement de l’agriculture à travers la mécanisation et autres moyens, c’est une initiative à promouvoir, parce que c’est vraiment un moteur. Comme j’ai ensuite parlé de transformation, il faut des industries. On ne peut pas se développer sans cela. Maintenant qu’il a construit les routes, les moyens de communication, de circulation jusqu’à un certain point, il faudrait que nous en profitons pour pousser à bout l’agriculture et l’industrie, de façon à ce que les jeunes aient de l’emploi, que l’on puisse avoir des produits béninois. On ne peut pas émerger en ne consommant que des produits venus d’ailleurs. Je ne dis pas que dans ce village planétaire, nous allons vivre en ostracisme, complètement fermé, mais je dis qu’il faut maintenant construire le Bénin, produire du local, produire la qualité de façon à ce qu’on ne soit pas obligé de dire « c’est du Bénin, mangez ça », mais que les consommateurs béninois soient naturellement attirés par ces produits de qualité. C’est extrêmement important, sinon, nous allons toujours dépendre des produits venus d’ailleurs et la moindre crise serait immédiatement importée chez nous, et nous en sentirons les affres. Le problème de sécurité, le chef de l’Etat s’en préoccupe énormément, et il faut poursuivre sur cette lancée, renforcer les dispositifs de façon à ce que les populations puissent se sentir en sécurité pour circuler, pour produire, de façon à ce que nous continuons d’être un havre de paix.

C’est vrai que vous avez la ferme conviction que le prochain président sera issu de vos rangs. Mais il y a une différence entre l’élection présidentielle et les élections législatives, communales et locales. Et si jamais le peuple ne renouvelait pas sa confiance à la famille politique du chef de l’Etat, que feraient les Fcbe ?
Je ne peux pas encore envisager cette question parce que je sais que le peuple béninois est un peuple mûr. C’est le peuple des indépendances, de la conférence nationale. C’est le peuple qui, appréciant les résultats obtenus par le chef de l’Etat avec son équipe actuelle, cherchera forcément à ce que cela soit poursuivi. Et je ne peux pas envisager que ce peuple réagisse autrement. Mais toujours est-il que si un chef de l’Etat arrivait au pouvoir et qu’il ne s’inscrivait pas dans la ligne de nos convictions, cela veut dire tout simplement que nous n’allons pas être d’accord avec celui-là. Je n’envisage pas que le peuple béninois puisse aller dans le sens de ceux qui pensent que le Docteur Boni Yayi ne fait rien de bon. Ce serait un saut dans l’inconnu.

Les Béninois aiment souvent l’oiseau rare. Est-ce que les Fcbe ont cet oiseau rare pour 2016 ?
C’est vrai, les Béninois cherchent souvent une personnalité qui pourra se préoccuper du développement du pays, et faire en sorte que les services de base de qualité soient rendus. Et c’est le manque de confiance dans la classe politique classique qui fait que les gens vont souvent chercher des gens neufs. Notre ambition au niveau de l’alliance Fcbe, c’est de renverser cela, de ne pas aller chercher un homme rare mais de former une équipe rare. C’est de chercher une vision, et cette vision, le chef de l’Etat actuel l’a imprimée. Il restera que l’organisation politique qu’il a mise en place travaille à bien incarner cette vision et à convaincre le peuple béninois qu’elle incarne réellement cette vision. Ainsi, le jeu sera fait.

Nous finirons avec la prochaine présidentielle en abordant la question du mutisme des formations politiques en ce qui concerne la désignation de leurs candidats. Quelle est le problème qui explique cette difficulté à pratiquement trois mois de l’élection ?
Je pense que le problème est que nous avons encore à construire des organisations politiques où chacun se sent important et a sa place au sein du groupe. Ce qui détruit les partis au Bénin, c’est les ambitions individuelles, et nous essayons de minimiser cela au niveau des Fcbe. Chez nous, c’est plus difficile parce que nous sommes aux alentours du pouvoir et quand on dit aux alentours du pouvoir, c’est comme je vous l’ai dit, il y a des vibrations. Mais nous voulons gagner ce pari de faire en sorte que chaque militant sache qu’il est extrêmement important, qu’il est déterminant dans son travail, mais qu’il est important dans la mesure où il rend son groupe important. Les gens surveillent la cohésion, et c’est ça qui est peut-être un peu difficile et qui crée cette situation que vous décrivez si bien.

Concernant les obsèques du président Mathieu Kérékou, une bagatelle de plus d’un milliard a été annoncée. Qu’en pensez-vous ?
J’ai été ahuri quand j’ai entendu la communication faite autour de ce dossier. Le Conamo a fait des propositions, c’est une structure qui est constituée de délégués venant de beaucoup de ministères. Lorsque le Conamo veut diriger une activité, chaque structure fait son budget et on s’accorde. En réalité, il y a toujours un arbitrage qui se fait pour qu’il n’y ait pas de doublon. Donc, je ne trahis aucun secret en disant que lorsque ce dossier est arrivé en Conseil des ministres, il n’a pas été retenu un milliard deux cent millions. Si moi, je suis ahuri c’est quoi ? C’est comme si la presse communique sur un brouillon. Je peux faire un brouillon sur ma table et écrire autant de choses que je veux dans la mesure où il y a un arbitrage qui doit se faire. Il y a ce que le gouvernement doit retenir et il n’y a pas à faire un communiqué autour d’un brouillon. C’est comme si on est en quête de sensation, des choses qui doivent fâcher. Je ne sais pas comment ça s’est retrouvé dans la presse, puisque c’est un brouillon. On ne remet pour la communication que ce qui est finalisé. Maintenant, je pense que je ne peux pas dire le montant qui sied pour les obsèques du Général Mathieu Kérékou. Je ne concède pas, ça dépend de la rubrique et de ce qu’on en fait. Je sais que quand c’est arrivé à un certain niveau, on a dit si vous devez dépenser ce montant, faites la route de Kouarfa en goudron, faites ceci, donnez de l’eau aux populations de la zone pour qu’ils sachent qu’elles ont perdu un digne fils et que ça leur a apporté une route, de l’électricité et de l’eau. Si on fait des dépenses dans ce registre là, ce n’est plus le montant qui est important. C’est ce qu’on en fait qui est important. Mais si on dit deux cent millions, ou même cent mille et que c’est uniquement en frais de mission, c’est là où il y aurait scandale. Donc, le montant qui serait retenu dépendra des activités qu’on a retenues. C’est sur la base de ces activités qu’il faut réagir à mon avis, mais prendre un brouillon et dire voilà ils veulent faire ci…

Quel souvenir vous laisse le président Mathieu Kérékou ?
Je pense que le Général Mathieu Kérékou a été un grand homme d’Etat. C’est vrai que je n’ai pas été souvent d’accord avec lui depuis la période révolutionnaire en passant par les deux quinquennats qu’il a eu à faire. Mais, c’est un excellent homme d’Etat parce qu’il est capable de s’adapter aux nouvelles situations qui prévalent. Il n’y a pas beaucoup d’entre nos dirigeants qui soient comme ça. Il y en a qui ayant le pouvoir, à un moment donné, ont pour eux la force et s’en servent pour boucher l’histoire. Mais lui, quelles que soient les conditions qui l’ont poussé à ça, c’est clair qu’il n’a pas fait obstruction au développement de l’histoire de son pays. Et ça, c’est extrêmement important. Celui-là qui disparaît, il faut qu’on montre ça à la nouvelle génération. Il faut qu’on dise à la jeune génération, humiliez-vous, quand il s’agit de l’avenir de votre peuple, rien ne doit vous arrêter. Je crois que c’est extrêmement important comme leçon à tirer de la vie du Général Mathieu Kérékou. Le reste, on peut discuter.

Votre mot de la fin
Je vous remercie d’être venu recueillir mes propos et je m’excuse si je ne l’ai pas souvent fait avant, parce que je sais que j’ai été souvent sollicité par le passé mais je n’ai pas eu parfois la disponibilité qu’il fallait. Je suis donc heureux de l’avoir fait avec vous. Ce n’est pas parce que j’ai peur de donner mon opinion, je n’ai jamais peur de ça.
Entretien réalisé par : Angelo DOSSOUMOU et Arnaud DOUMANHOUN

27-11-2015, Angelo DOSSOUMOU


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