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Entretien avec un ancien révolutionnaire : Michel Missikpodé dénonce les ‘‘demi-dieux’’ autour de Yayi

Il était présent au temps forts du Parti de la révolution populaire du Bénin (Prpb). Il était aussi là à l’avènement du renouveau démocratique et il était toujours actif sur l’échiquier politique national. Lui, c’est l’ancien député à l’Assemblée nationale, Michel Missikpodé. Grand animateur de la vie politique béninoise, l’homme se veut défenseur des valeurs républicaines et du développement de la jeunesse. Dans une interview accordée à votre journal, Michel Missikpodé parle de son parcours politique, de ses relations avec Me Adrien Houngbédji, président du Parti du renouveau démocratique (Prd) et des conditions dans lesquelles il a quitté cette formation politique. Aussi, l’ancien député Michel Missikpodé a-t-il évoqué sa déception du régime du changement incarné par le président Boni Yayi. La présidentielle de 2016 n’a pas été occultée cet entretien puisque l’homme dévoile le profil idéal du prochain président de la République. A ce sujet, il a annoncé la naissance d’une grande coalition dont il est membre fondateur et qui, selon lui, sera incontournable dans le choix du prochain président de la République. Par ailleurs, Michel Missikpodé a rendu un vibrant hommage à l’ancien président de la République du Bénin, le Général Mathieu Kérékou, décédé le 14 octobre dernier. A cet effet, il a fait quelques confidences sur le ‘’grand camarade de lutte’’, qu’il dit avoir longtemps côtoyé.

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Vous avez appris comme tout le monde le décès du Général Mathieu Kérékou. Qu’est-ce que cela vous fait, la disparition de ce grand homme d’Etat ?
D’entrée de jeu, je voudrais présenter mes condoléances à toute la famille Kérékou, à la veuve Marguerite Kérékou et à tous les enfants du Général Mathieu Kérékou. Je présente également mes condoléances à tout le peuple béninois parce qu’après tout, le Général Mathieu Kérékou a été pour le pays un vrai père de la Nation. Il est vrai qu’il a pris le pouvoir le 26 octobre 1972 par les armes. Il a fait le temps qu’il a fait au pouvoir avec une bonne appréciation de son régime au début de sa gestion du pays en 1972 puis ensuite un désaveu de la part d’une frange de la classe politique et des populations de son système de gouvernance, mais l’homme a su relever la tête pour plaire à tout le monde. S’il n’était pas aimé au temps du Parti de la révolution populaire du Bénin (Prpb), c’est parce qu’il y avait autour de lui, des gens qui n’avaient pas la même vision que lui. C’est justement ce désaveu de son régime qui a poussé les bailleurs de fonds à lui fermer le bouchon du nerf de la guerre ; toute chose nécessaire pour diriger un pays en toute tranquillité. Comme je le disais tantôt, l’homme a su relever la tête puisque c’est grâce à son humilité que le Bénin a pu organiser la conférence des forces vives de la Nation en février 1990 ; conférence grâce à laquelle l’on parle aujourd’hui de démocratie au Bénin. C’est d’ailleurs lors de cette conférence nationale au Plm Alédjo que mes compatriotes qui ne le connaissaient pas assez se sont rendu compte qu’il était effectivement un homme qui aime son pays. Je vous informe que j’étais à la Conférence des forces vives de la Nation en tant que vice-président de l’Association de développement d’Avrankou, ex-District. J’ai fait 23 ans avec l’homme. J’étais d’abord Maire de la Commune Urbaine d’Avrankou ; ce qu’on appelle aujourd’hui Arrondissement d’Avrankou. J’étais aussi Commissaire du peuple à l’Assemblée nationale révolutionnaire (Anr) sous le règne du Prpb. Ensuite, j’ai été membre du Comité d’organisation des jeunes, membre de l’Organisation des jeunes révolutionnaires du Bénin.

Quels sont les souvenirs que vous gardez du Général Mathieu Kérékou et qui vous ont le plus marqué ?
Beaucoup de souvenirs. Mais ce qui m’a le plus impressionné est que le Général Mathieu Kérékou est un grand maître. Son pseudonyme ‘’Le caméléon’’ lui va à merveille. Quand vous le rencontrez, il est capable d’anticiper sur vos intentions. J’ai été reçu en privé plusieurs fois par le Général Mathieu Kérékou chez lui. Souvent quand nous nous voyions, nous parlions de la vie du Bénin.

Que pensez-vous qu’on peut faire pour immortaliser le Général Mathieu Kérékou ?
D’abord, je voudrais inviter le gouvernement à respecter la volonté de la famille Kérékou pour les obsèques du disparu. Certainement qu’il a laissé un testament. Le drapeau national a été mis en berne pour une semaine en hommage au Général Mathieu Kérékou. Mais à mon avis, le minimum aurait été un mois de deuil national pour l’homme. Il vaut même plus que ça. Si le sang n’a pas coulé dans ce pays, c’est grâce au Général Mathieu Kérékou. Il n’a jamais cédé aux pressions de ses alliés qui voulaient l’induire en erreur.

Honorable, vous avez été aussi député à l’Assemblée nationale à la fin du régime marxiste-léniniste du Général Mathieu ; c’est-à-dire dès l’avènement du renouveau démocratique au Bénin. Que peut-on retenir de vous, surtout la jeunesse béninoise qui ne vous connaît forcément pas ?
Effectivement, quand j’ai quitté la période révolutionnaire, je suis devenu homme politique du renouveau démocratique. Au début du renouveau démocratique, nous avions fait ce que nous pouvons. Nous continuons d’ailleurs de participer à l’animation de la vie politique nationale. J’étais membre du parti Rassemblement national pour la démocratie (Rnd) de Me Joseph Adjignon Kèkè. J’ai ensuite été démarché par Feu Moucharafou Gbadamassi, ancien député à l’Assemblée nationale et membre du Parti du renouveau démocratique (Prd) de Me Adrien Houngbédji. Après moult réflexions, j’ai finalement accepté devenir membre du Prd. Là, je dois rappeler que contrairement à ce que les gens pensent aujourd’hui, la région Tori regroupant Avrankou et Akpro-Missérété n’était pas au départ Prd. C’était le fief du parti Rnd. C’est ainsi que j’ai conduit la région de l’aire culturelle Tori dans le Prd. A la faveur des élections législatives de 1999, j’ai été élu député à l’Assemblée nationale, 3ème mandature sur la liste Prd puis réélu député en 2003 sur la même liste. En ma qualité de député, j’ai été désigné par mes pairs pour siéger à la Haute Cour de justice première mandature en 2001 puis désigné à nouveau pour la deuxième mandature jusqu’en 2007.

Ensuite, vous avez quitté le Prd. Dites-nous les raisons de votre démission du Prd
J’ai démissionné du Prd le 12 novembre 2006 après la présidentielle de 2006. Au départ, je ne doutais pas de l’élection de Me Adrien Houngbédji à cette présidentielle. J’avoue que j’ai été déçu du fait que le président Adrien Houngbédji n’ait pas accepté les conseils. Je connais un certain nombre de choses dans la politique. Quand le président Adrien Houngbédji a échoué à ces élections, je me suis dit que ce n’est peut-être pas son destin de devenir Président de la République. Mais, il aurait pu écouter mes conseils et ceux d’autres personnes ; ce qui pouvait peut-être façonner ce destin. Au-delà des conseils, tout comme lui-même, nous avons fait tout ce qu’on pouvait faire pour gagner la gestion du pouvoir d’Etat.

Quels étaient les conseils que vous avez donnés au président Adrien Houngbédji ?
J’ai rencontré le président Adrien Houngbédji en lui disant qu’il est temps de quitter l’opposition et d’aller dans la mouvance présidentielle pour aider la jeunesse béninoise. On ne peut pas rester dans l’opposition et aider les jeunes. Beaucoup sont ces jeunes cadres béninois qui n’attendaient que des promotions dans le rang de l’opposition au régime au pouvoir. Il n’a pas digéré ma démarche et c’est là où nous en sommes jusqu’aujourd’hui.

Alors, dites-nous, quel regard portez-vous aujourd’hui sur le Prd, vous qui avez quand même contribué à asseoir ce parti dans la région que vous appelez la région Tori ?
Vous avez certainement connaissance de ce qui s’est passé après ma démission du Prd. Des démissions sont intervenues en cascade. Ceci, parce qu’il y avait une mauvaise gestion des ressources humaines. Mais ce problème n’est pas propre au Prd. La plupart des chefs de partis politiques au Bénin gèrent mal les ressources humaines qui les entourent.

Mais malgré ces démissions, le Prd a réussi à se maintenir dans la région Ouémé et environs
Heureusement que le président Adrien Houngbédji est devenu président de l’Assemblée nationale, 7ème législature. Sinon, le parti aurait déjà enregistré plusieurs autres démissions en son sein puisque Me Adrien Houngbédji est forclos pour l’élection présidentielle.

Depuis que vous avez rompu les amarres avec le Prd, vous avez-vous repris contact avec Me Adrien Houngbédji ?
Depuis qu’il a été élu président de l’Assemblée nationale, je l’ai appelé sans succès. Mais rassurez-vous. Me Adrien Houngbédji n’est pas mon ennemi. A titre illustratif, lors des obsèques de ma feue mère il y a 2 ans environ, plus précisément en mars 2013, j’ai été fortement soutenu par Me Adrien Houngbédji et mes anciens amis du Prd. Il faut avoir le courage de le dire. C’est mon grand frère et on ne peut pas lui dénier cela.

Est-ce que l’honorable Michel Missikpodé, ancien député à l’Assemblée nationale et vice-président du Parti pour l’union républicaine (Pur) est aujourd’hui disposé à travailler à nouveau avec le Prd pour d’autres combats politiques ?
Je suis déjà quelque part. Il vaut mieux laisser d’autres faire leurs expériences avec ce parti politique.

Vous avez quitté le Prd pour rejoindre la mouvance présidentielle à l’avènement du régime du changement avec comme leader le président Boni Yayi. Aujourd’hui, ce dernier est en train de finir son deuxième et dernier mandat. Comment s’est passée votre collaboration avec le président Yayi ?
Nous avons travaillé honnêtement avec le président Boni Yayi. Mais nous avons été déçus. Ceci, parce que le président Boni Yayi est entouré des ‘‘demi dieux’’.

C’est qui les ‘‘demi dieux’’ ?
Les ‘‘demi dieux’’ peuvent facilement se reconnaître. Ils ne voulaient même pas qu’on soit proche du président Boni Yayi. Mais cela ne nous a pas découragés parce qu’en tant qu’homme politique, nous savons rester fidèles à nos engagements.

Vous, c’est qui ?
Nous, ce sont mes amis politiques et moi. Tout ce qu’on reproche aujourd’hui au président Boni Yayi, les ‘’demi-dieux’’ dont je parle en sont pour quelque chose. Ils sont là pour lui mentir. C’est vrai qu’à un moment donné, on a voulu nous faire croire qu’il n’écoute pas les conseils de son entourage. Mais cela reste à savoir. Nous sommes avec le président Boni Yayi et notre contrat avec lui prendra fin en avril 2016. On se prépare activement pour accueillir le nouveau président de la République du Bénin.

Il y a l’élection présidentielle qui pointe à l’horizon. Dites-nous comment vous vous préparez ?
Au préalable, je voudrais faire remarquer que la classe politique dont je fais partie a échoué pour ne pas avoir réussi à faire élire à la tête du pays, un homme provenant de nos rangs. Les gens viennent toujours prendre le pouvoir et après, ils s’en vont. Vous savez qu’il y a plus de 200 partis politiques dans un petit pays comme le nôtre. J’ai l’habitude de dire que nous n’avons pas des partis politiques au Bénin, mais plutôt des clubs électoraux. Pendant la période révolutionnaire, je n’ai connu que deux partis politiques au Bénin. Il s’agit du Parti de la révolution populaire du Bénin (Prpb) et le Parti communiste du Bénin (Pcb), ex Parti communiste du Dahomey.

Qu’est-ce qu’il faut alors faire pour corriger les choses ?
Je pense que la période 2016 à 2021 doit être une période transitoire pour réussir des réformes dans notre pays. C’est ma proposition. Je pense qu’avec un président qu’on ne connaît pas encore et qui ne fera qu’un seul mandat de 5 ans dès 2016, les réformes pourront aboutir sur tous les plans. En ce qui concerne la pléthore de partis politiques au Bénin, je ne dis pas qu’il faut les faire disparaître. Mais je crois que le pays peut aller au regroupement des partis politiques pour en faire des partis politiques forts.

Que voulez-vous encore que les partis politiques fassent puisque des regroupements politiques existent déjà dans le pays ou du moins commencent par se multiplier ?
Il y a encore beaucoup à faire. Pendant la période de transition de 5 ans, il y aura la révision de la Constitution, des réformes administratives et institutionnelles, le vote des lois favorables au financement des partis politiques…

Revenons un peu à l’élection présidentielle de 2016 ? Comment entendez-vous aller à cette élection ?
Je ne crois pas que le parti Pur dont je suis le vice-président aura un candidat pour la présidentielle de 2016 en son sein. Mais, il faut dire qu’au sein des partis politiques, il y a des leaders qui contrôlent des fiefs électoraux. Par rapport à l’élection présidentielle de 2016, il y aura très bientôt la sortie d’un grand mouvement politique dénommé Alliance pour la démocratie au Bénin (Adb) dans la région des départements de l’Ouémé et du Plateau. Aucun candidat ne peut être président de la République du Bénin en 2016 sans ce mouvement politique. L’Adb sera incontournable en 2016.

Qui sont les leaders du mouvement politique Adb ?
Ceux qui composent l’Adb, je me réserve de les citer tout de suite. En son temps, vous les connaîtrez.

Nous avons plusieurs candidatures qui s’annoncent pour la présidentielle de 2016. Sur quel candidat l’Adb entend-elle porter son choix ?
L’Alliance pour la démocratie au Bénin (Adb) n’a pas encore choisi son candidat. Nous allons fouiller, étudier les profils de ceux qui sont annoncés sur la ligne de départ et nous aviserons. Celui qui sera choisi par l’Adb devra prendre en compte notre projet de société pour sortir le Bénin de sa situation. Il sera un président de transition qui fera 5 ans au pouvoir pour mener les réformes dont j’ai parlé tantôt. Après les 5 ans au pouvoir, il doit laisser la place aux vrais politiciens. Ceux qui nous ont dirigés jusque-là ne sont pas des politiciens. On peut toujours continuer jusqu’en 2016. Il sera quelqu’un qui va éviter les ‘’demi dieux’’. Car, ce sont les ‘’demi-dieux’’ qui les rend impopulaires.

Au nombre des candidatures qui s’annoncent pour la présidentielle de 2016, il y a celles des hommes d’affaires ? Que pensez-vous de la volonté de ceux-ci de briguer la magistrature suprême ?
Le prochain président de la République du Bénin peut être un jeune, un homme d’affaires ou un vieux. Pourvu qu’il accepte ce que nous disons. ‘‘Tout venant’’ peut arriver. Mais ‘‘tout venant’’ qui arrive ne doit pas faire plus que 5 ans au pouvoir. Le Bénin a besoin d’être remis sur les rails du développement.

Vous n’avez donc rien contre la candidature des hommes d’affaires pour l’élection présidentielle de 2016 ?
Absolument rien ! Aucune loi ne leur dénie le droit de se présenter à l’élection présidentielle. S’ils arrivent à convaincre les hommes politiques, c’est tant mieux pour eux puisque les hommes politiques contrôlent quand même toujours certains fiefs. Le plus important est que le prochain président de la République écoute la voix du peuple béninois. La classe politique nationale a échoué et je fais partie de cette classe politique. Sinon, c’est depuis plus d’un an que les candidats du Prd, de la Renaissance du Bénin, des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), des Forces démocratiques Unies (Fdu) et de l’Union fait la Nation (Un) se préparent. A quelques semaines du premier tour du scrutin, ils continuent de se regarder en chiens de faïence. Ils n’ont pas le courage de dégager chacun leur candidat. Tout le monde attend la direction du vent.

Que pensez- vous que la classe politique dont on parle peut encore faire ?
Je pense que la classe politique doit faire très attention. Il ne faudrait pas porter à la tête du Bénin un dictateur si dictateur il y en a encore. Il ne faut pas prendre encore quelqu’un qui va s’ériger en grand roi. Je souhaite également qu’elle ne participe à aucune manœuvre d’exclusion de candidats pour cette élection.

Bien sûr qu’il ne faut pas exclure. Mais le Bénin dispose d’un cadre légal qui fixe les conditions à remplir pour être candidat aux élections présidentielles. N’est ce pas qu’il faut plutôt invité les 7 sages de la Cour constitutionnelle à appliquer ce que la loi dit ?
Mais vous avez lu comme moi la décision de la Cour constitutionnelle qui dit que l’année entamée équivaut à l’année d’anniversaire. La Cour constitutionnelle a tranché. De toutes les façons, c’est nous-mêmes qui avons fabriqué notre fétiche qu’est la Cour constitutionnelle. En son temps, l’Adb avisera par rapport à cette question.

La majorité parlementaire composée des députés membres des formations politiques opposées au régime du président Boni Yayi s’est récemment réunie pour réfléchir sur la position à adopter pour la présidentielle de 2016. D’aucuns parlent de candidature unique de l’opposition pour ce scrutin. N’est-ce pas une bonne initiative ?
Croyez-vous à ce rêve pieux ? Qui va laisser sa place à qui ? Ça ne va pas marcher. Peut-être au second tour des élections. Même au sein du pouvoir en place ; c’est-à-dire les Fcbe, il ne peut pas avoir de candidature unique. Si on donne un nom aujourd’hui au sein des Fcbe, il y aura des vagues de démissions. Je n’y crois pas.

Là, ça fait l’affaire des hommes d’affaires.
Peu importe qui en profitera.

La présidentielle de 2016 approche à grands pas. A quand la sortie officielle de l’Adb ?
La sortie officielle de l’Adb est prévue pour au plus tard la fin de la première semaine du mois de novembre 2015.

Votre mot de la fin
Je dirai seulement que je veux la paix dans mon pays. Que les moments de la précampagne et de la campagne électorale pour la présidentielle de 2016 soient des moments de fête. Prions pour la paix au Bénin.

Propos recueillis par Karim Oscar ANONRIN

30-10-2015, Karim O. ANONRIN


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