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Assemblée générale ordinaire 2015 du Cnpa : « Quel régime fiscal pour les entreprises de presse au Bénin ? »

Le conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa-Bénin) a tenu vendredi dernier sa première assemblée générale ordinaire au titre de l’année 2015. C’était à l’auditorium de la maison des médias à Cotonou.

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Faire le bilan de deux années de parcours et réfléchir sur les enjeux d’une profession en pleine mutation. C’est l’objectif visé par le Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa-Bénin), en organisant vendredi dernier à l’auditorium de la maison des médias à Cotonou sa première assemblée générale ordinaire au titre de l’année 2015. Pour Franck Kpochémè, président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), « il n’est pas exagéré de dire qu’en suivant les normes en matière de droit du travail, les professionnels des médias n’existent pas dans notre pays ». Aussi, a-t-il estimé, « cette assemblée générale vient à point nommé car, il était temps que nous puissions ensemble dénoncer la convention collective qui était déjà obsolète depuis 2008 au moment où elle entrait en vigueur ». Cette assemblée générale a été l’occasion pour les participants de faire ressortir les difficultés que rencontrent les journalistes dans l’exercice de leur fonction. Cependant, force est de constater que malgré la pléthore de journalistes au Bénin, la qualité des productions laisse à désirer. Pour Malick Gomina, président du Cnpa, « le problème est à tous les niveaux, les responsabilités sont partagées et je ne suis pas sûr que la dénonciation de la convention collective à elle seule suffira à régler le problème. Le sinistre est profond, il faut que nous réfléchissions afin que très tôt des solutions idoines soient trouvées ». Et au vu du bilan, il est évident que les entreprises de presse subissent encore la pression fiscale. Alors, des recommandations ont été formulées afin de pallier cet état de choses. Il s’agit de l’exonération de la Tva sur les contrats, publicités, ventes de journaux et autres productions des organes de presse, les intrants de presse ainsi que les équipements, la contribution des médias à la patente pour un montant forfaitaire unique de cinquante mille francs par an et enfin la réduction du taux d’impôt sur les bénéfices à hauteur de 10% sur le résultat pour les chiffres d’affaires excédant 50 millions de francs Cfa.
Dios CHACHA (Coll)

4-11-2015, La rédaction


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