Suivez Canal3 Bénin sur SIRIUS4 ! Position : 5°Est, Fréquence : 12605Mghz, Symbole Rate : 29905Mbauds, Polarisation Verticale.
Banniere publicitaire


Braquage à Savè : des malfrats défient "Mamba"

JPEG - 264.6 ko

Des malfrats ont encore frappé. Dans la journée d’hier, ils ont fait irruption dans une agence de téléphonie mobile Moov, en plein cœur de la ville de Savè, commune située à 255 km au Nord de Cotonou. A l’aide d’un pistolet automatique moderne et d’une Akm, ils ont tenu en respect les usagers et le personnel de cette agence, puis vidé la caisse avant de se volatiliser dans la nature. Au nombre de trois, ces divorcés sociaux, à motos et habillés en tenue traditionnelle, ont semé la panique au sein des populations de Savè. Informées, la police et la gendarmerie se sont dépêchées sur les lieux pour les constats d’usage.

Mamba en panne !
L’opération Mamba a du plomb dans l’aile. Il ne se passe de jour sans braquage à l’intérieur du pays. Plusieurs victimes sont enregistrées. Ce sont les attaques meurtrières ou vols à main armée ayant retenu l’attention du public qui sont relayés par la presse. Or, selon les explications du Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique (Misp), Sacca Lafia, et du Ministre de la défense nationale (Mdn), Candide Azannai, lors du lancement officiel de "Mamba", cette opération devrait permettre de sécuriser les populations et leurs biens à l’intérieur du pays et sur les axes routiers. L’agence de téléphonie mobile attaquée et dépouillée hier étant située au bord de l’axe Glazoué-Tchaourou, c’est un des objectifs de l’opération "Mamba" qui a été sapé. On peut alors affirmer sans ambages que l’opération "Mamba" est en panne. D’ailleurs, depuis qu’elle a été lancée, on a du mal à évaluer les résultats tangibles qu’elle a produits. Peut-être que les braquages sur les axes routiers ont diminué, mais les malfrats n’ont cessé de commettre des crimes à visage découvert presqu’au quotidien, de multiplier les vols à main armée et de défier les forces de sécurité et de défense, aussi bien à Cotonou, Porto-Novo et environs que dans les villes secondaires de notre pays. Il urge que les autorités en charge de la sécurité mettent en place de nouvelles stratégies pour anéantir ces hors-la-loi qui dictent leur lois.

14-09-2016, Adrien TCHOMAKOU


CHRONIQUES

En vérité : Ofmas, pas de quoi fouetter un chat !
21-09-2017, Angelo DOSSOUMOU
Des poux, même sur des crânes rasés, il y a des spécialistes de la polémique qui toujours, en trouvent. Des accusations sans fondement et des (...) Lire  

Editorial : Hehomey, un tigre en papier (...)
20-09-2017, Moïse DOSSOUMOU
En vérité : Retour d’un fils polémiste !
20-09-2017, Angelo DOSSOUMOU
En vérité : Dans la tourmente de l’Unesco (...)
19-09-2017, Angelo DOSSOUMOU
Editorial : Un mutisme surprenant
19-09-2017, Moïse DOSSOUMOU
En vérité : La rentrée du Nouveau départ (...)
18-09-2017, Angelo DOSSOUMOU




Nous suivre

Suivez-nous sur les réseaux sociaux







 
 

DANS LA MÊME RUBRIQUE

Mises aux arrêts de rigueur : Les explications du Dgpn au (...)
31-08-2017, La rédaction, Landry Salanon
Mises aux arrêts de rigueur : Les explications du Dgpn au (...)
31-08-2017, La rédaction, Landry Salanon


0 | 30 | 60 | 90 | 120 | 150 | 180 | 210 | 240 | ... | 2160

Vie des couples : Les femmes ménagères, des êtres aux mille (...)
20-09-2017, La rédaction
Elles sont nombreuses, les femmes qui n’ont de dévotion que pour leur foyer. Consacrées en permanence aux activités (...)  

Amélioration du système éducatif au secondaire : Lucien Kokou lance (...)
20-09-2017, La rédaction
Le Ministre de l’Enseignement Secondaire de la Formation Technique et Professionnelle, Lucien Kokou, a lancé le (...)  

Rentrée scolaire 2017-2018 : Le vrai visage de l’école
20-09-2017, Arnaud DOUMANHOUN
Les cours dans les établissements publics ne se dispenseront pas sur les chaînes de radio et de télévision, encore (...)  

Interview avec Dr Stéphane Hountovo, Gynécologue-Obstétricien au (...)
20-09-2017, La rédaction
La dysménorrhée ou règles douloureuses est une douleur qui précède, accompagne ou suit la menstruation 30 à 50% des (...)