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Echanges sur le système éducatif béninois : ‘’Infos collectées’’ recommande l’approche école-besoins de la société

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Ils estiment que les curricula de formation doivent être en adéquation avec les domaines d’activités réels qui existent sur le territoire. Eux, ce sont les membres du groupe Infos collectées réunis le samedi dernier à Cotonou pour donner un coup de fouet à la locomotive éducative. Ils ont voulu apporter leur pierre à l’édification d’un système éducatif de qualité, surtout par ces temps où la mise en œuvre du volet éducation du programme d’actions du gouvernement nécessite la contribution de tous. « Former les gens pour qu’ils soient exploitables, c’est adapter l’école aux besoins de la société ». C’est la conviction d’Hermann Kékéré, un Béninois de l’extérieur, orateur principal de la séance d’échanges. Pour lui, on ne saurait former par exemple des fabricants de ski au Bénin alors qu’il ne neige pas au pays. Par ailleurs, souhaite-t-il la gratuité de l’école primaire au premier cycle du secondaire. « L’Etat peut dégager 150 à 200 milliards de son budget annuel pour rendre gratuit le système du primaire au premier cycle du collège », affirme Hermann Kékéré. Dans son développement, il a montré combien de fois, il est important de maintenir l’enfant à l’école jusqu’à l’âge de 17 ans au moins. Selon lui, l’Etat doit suffisamment investir pour veiller sur chaque enfant dès sa naissance. Et cela doit commencer par l’attribution d’un numéro d’identification unique à la naissance ou à la première année de scolarisation. « Avec ça, on va réduire toute tentative de fraude, de faux diplôme et même la situation de surdoués qui sautent les classes puisque dans la base de données, on sait qu’à tel moment, vous ne pouvez pas être au-delà de tel niveau », a-t-il ajouté. L’enseignant étant un des maillons importants de la chaîne, le communicateur insiste sur la décentralisation du système de gestion de la carrière des enseignants, la création des commissions scolaires autonomes pour qu’un enseignant qui est à Malanville par exemple ne soit plus obligé de se rendre à Cotonou à la quête d’un petit papier, laissant les apprenants pour une semaine environ. « On ne peut pas garantir le sérieux de la carrière des enseignants s’il faut tout concentrer à un Ministère », conclut-il.
Prévert DJOSSOU (Stag)

26-07-2017, La rédaction


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