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Le Directeur de l’Office du Bac sur la Radio nationale : Da Silva annonce la baisse du nombre de candidats en 2019

Quelques jours après la clôture des inscriptions pour le baccalauréat, le Directeur de l’Office du Baccalauréat fait le point. Invité sur la Radio nationale hier, Alphonse da Silva a dit que le nombre de candidat pourrait atteindre 100.000 contre 106.000 en 2018. Il est aussi revenu sur les irrégularités constatées.

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Vous avez clôturé la semaine dernière les inscriptions pour le Bac 2019. Ne prenez-vous donc plus de retardataires ?
Nous avons ouvert le registre des inscriptions depuis le 17 décembre 2018 et cela a couru jusqu’au 31 janvier 2019. Les candidats et les établissements ont donc eu assez de temps pour préparer leurs dossiers et c’est clôturé. Une fois qu’on clôture, c’est qu’une autre phase commence. Dès hier, la phase de dépouillement a commencé. Nous sommes donc en plein travail.

Doit-on comprendre qu’il n’y a pas de chance pour les retardataires ?
Non, vous parlez de chance ! Mais c’est eux. Ils ont eu la malchance de commencer tôt de s’intéresser à leur avenir. Nous avons commencé à travailler et le travail se fait en dépouillement. Il y a des dossiers qui ne sont pas au complet mais nous n’avons pas enregistrés ces dossiers. Nous pouvons faire appels à ces candidats là pour compléter les dossiers.

Quels sont les différentes irrégularités que vous avez constatées déjà dès l’entame du dépouillement ?
Cela concerne par exemple un mauvais remplissage des fiches. Nous sommes obligés de corriger, de mettre à un endroit les fiches qui sont mal remplies. Il y a aussi le fait que les photos ne sont pas biens épinglées. Il y a des photos qui ont donc disparus. Nous avons donnés la chance de rappeler les candidats ou bien les chefs d’établissements pour fournir les photos. Nous ouvrons quand même une petite brèche de sauvetage.

Pouvez-vous nous donner une idée de l’estimation du nombre de candidats au plan national ?
Nous sommes à l’étape de dépouillement et je crois que nous allons atteindre 100 000 candidats cette année. C’est en baisse par rapport à l’année dernière 106 000 mais cela dénote de la promptitude et du sérieux avec lesquelles les chefs d’établissements ont fait remplir les fiches et ont constitué les dossiers. Il n’y a pas de dossier comme si on va à la loterie. Si le dossier est mal remplie, il est irrégulier, c’est rejeté.

Quel est le sort des établissements qui présentent des candidats mais qui ne sont pas en situation de classe ?
Là aussi, il y a une enquête qui est ouverte. Nous allons faire les enquêtes pour vérifier. S’il y a des établissements qui ne sont régulièrement inscrits, autorisés, les dossiers sont rejetés ou bien on peut voir dans le cas extrême si on peut transformer ces candidats en candidats libres.

Est-ce que vous avez pris des mesures pour circonscrire les cas de fraudes, les noms fictifs par exemple ?
Oui, justement ! C’est le but du dépouillement. Tout est passé au peigne fin et nous avons 23 rubriques à contrôler. Et s’il y a une étape qui est escamotée, nous voyons dans les dossiers. Si le dossier n’est pas au complet, nous mettons ces dossiers à côté. Ce sont donc des sujets à contestation et nous menons des enquêtes pour voir si ce sont les établissements qui ont mal composé les dossiers ou si c’est à un autre niveau que certains dossiers ne sont pas biens compilés. Nous laissons quand même une chance et c’est le but du dépouillement de remettre les choses à l’endroit.

Il est fait obligation aux candidats de faire des choix de filières, est-ce que le défaut de ce choix va être un critère d’élimination des candidats ?
Lorsque le candidat choisit sa série et fait le dossier en bonne et due forme pour le Bac, automatiquement il fait le dossier puisqu’il y a une fiche où le choix des filières est indiqué. C’est indiqué en ligne et cela est fait sur les deux versions. Et cela est examiné s’il y a des choix qui ont été faits par méconnaissance, nous mettons cela à l’endroit et nous pourrons même allés vers les chefs d’établissements et des candidats pour que cela soit conforme aux prescriptions.
Transcription : Christian ATCHADE (Stag)

7-02-2019, La rédaction


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