Avec le massacre de Kaoubagou, il est désormais établi que quelques hommes déterminés et jusqu’au-boutistes peuvent mettre en péril la paix si chère à notre pays. Nous ne sommes plus un sanctuaire en marge de la barbarie qui secoue nos voisins depuis des années. Plutôt que d’adopter une posture de déni, nous devons plutôt réfléchir à deux fois sur comment faire pour conserver le legs ancestral qu’est notre pays.
Sur le court terme, notre armée sera un rempart contre ces gens. Mais à un horizon plus éloigné, seule notre cohésion retrouvée nous permettra de tenir face aux assauts de ces hors-la-loi. Il faut que nous trouvions les voies et moyens pour faire aimer à nouveau le pays à la masse de plus en plus importante de citoyens anonymes qui pestent contre les difficultés de la vie. La misère sociale n’a pas reculé. La majorité silencieuse mérite aussi d’être entendue.
Kinza Hans
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- 4 juin 2023