Sous la plume de Rodrigue Gbédjinou : L’hymne national commenté et analysé

Patrice SOKEGBE 5 août 2020

« Enfants du Bénin debout ! Hymne national commenté ». Le nouvel ouvrage de Rodrigue Gbédjinou prend l’Aube nouvelle comme une thématique qu’il développe à travers ses valeurs et constances dans le temps. Un cadeau paru aux éditions IdS au peuple béninois, qui célèbre ses soixante (60) ans d’indépendance.
Percer chaque mot et chaque phrase de l’hymne national du Bénin pour en ressortir les sens intrinsèques et les leçons qui s’en dégagent. C’est l’exercice fastidieux auquel s’est donné Rodrigue Gbédjinou sur 108 pages. Son ouvrage paru aux éditions IdS donne à voir les 60 années d’indépendance sous les paroles féériques et mythiques de l’Aube nouvelle. Une approche neuve de fredonner le morceau de l’espoir ; celui qui a drainé les sillons de la liberté vers des lendemains meilleurs pour le Bénin, une société à peine affranchie du joug colonial. Et l’auteur n’est pas à son premier essai « Pour les 50 ans, j’avais déjà publié ‘’Ô mon Bénin, mon beau pays’’ où ont été évoqués deux axes majeurs : la réconciliation et l’émerveillement », se revendique-t-il. L’Unité n’est pas en reste dans le nouvel essai de Rodrigue Gbédjinou. Les exigences de constitution d’une nation solidaire de ses biens et de ses richesses culturelles avec l’ensemble des fils constituent à en croire l’auteur, l’ossature de l’œuvre musicale de l’abbé Gilbert Dagnon. Il finit par peindre la réalité en trois temps : « En effet, de notre hymne national, peuvent se dégager trois rêves. Le titre est un souhait : « Aube nouvelle », c’est-à-dire temps nouveaux, hommes nouveaux, nouveaux comportements. Pour quelle fin ? Etre ensemble, pour construire la Nation. Enfants du Bénin et non enfants du Sud, du Nord, de l’Est ou de l’Ouest. Et par quelle attitude ? Une posture essentielle, qu’indique l’adverbe ‘’Debout’’, pour reprendre l’auteur. En somme, « Enfants du Bénin debout ! Hymne national commenté » se veut un véritable guide civique et patriotique. Il nous appelle simplement à aimer la patrie en tant qu’entité indivisible.





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