Commune de Boukoumbé : Aldo Kouagou N'dah prend les commandes

Patrice SOKEGBE 10 juin 2020

Un des tout premiers maires élus pour le compte de cette mandature, Aldo N’dah a pris les rênes de la Mairie de Boukoumbé jeudi dernier, au cours d’une cérémonie fort simple. Et comme à son habitude, c’est une fois encore sans tambours ni trompettes que "le jeûne prodige", comme d’aucuns aiment l’appeler, est entré en action. Il n’en demeure pas moins cependant que l’écho de son avènement a retenti un peu partout sur toute l’étendue du territoire de la commune. D’ailleurs pouvait-il en être autrement ? Lui qui à la surprise générale, a mené la liste du parti Union Progressiste, à une victoire sans bavure dans le cadre des dernières consultations électorales en date. Des 19 sièges en compétition, 12 sont tombés dans l’escarcelle du parti, donnant ainsi la liste portée par ce trentenaire que d’aucuns donnaient pour novice sur l’échiquier politique, largement victorieuse. Le moins qu’on puisse dire est que ses adversaires politiques ne l’ont pas vu venir. Assurés qu’ils étaient de ce qu’en face, il n’y avait qu’un jeune avec un nom et pas plus. Mais hélas ! Leur assurance les perdra. Les populations ayant adhéré dans leur écrasante majorité, au discours rassembleur du jeune leader dont la posture et la maturité forçaient l’admiration. C’est justement en partie à cela, que le tout nouveau Maire doit son succès. Droit dans ses bottes, gardant toujours à l’esprit l’essentiel à savoir, que Boukoumbé a plus que jamais besoin de toutes ses filles et de tous ses fils, ensemble pour le combat commun contre la misère et la pauvreté. Calixte Aldo N’dah Kouagou de son vrai nom, a toujours prôné le consensus, l’union et la réconciliation. L’homme S’est à toutes les étapes du processus, montré au-dessus de la mêlée. Assez en tout cas, pour fédérer les énergies et panser autant que faire se peut les plaies du passé. Serait-ce là, la juste explication de l’unanimisme observé à l’occasion de son élection au poste de maire ? Rien n’est moins sûr.
« Si tant est que c’est le développement qui nous préoccupe réellement, alors il faudra trouver en nous la force de tirer un trait sur les querelles du passé pour relever ensemble les défis qui se présentent à nous. Cela, nous le devons à nous-mêmes et à toutes ses populations qui placent si tant d’espoir en nous », répétait-il sans cesse. C’est d’ailleurs l’un des tout premiers chantiers de son mandat. L’union des filles et fils de Boukoumbé. Et pour qui connaît le calme naturel et la tempérance du jeune, il y a matière à espérer en des lendemains meilleurs. C’est assurément un nouveau pôle de leadership qui ainsi se définit dans cette zone de l’Atacora longtemps restée la chasse gardée de personnalités bien connues. C’est à suivre de très près !





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