Décryptage du discours d’investiture de Talon : « Il faut que nous l’accompagnions et que nous comprenions son langage… » dixit Bibiane Adamazè Soglo

Arnaud DOUMANHOUN 25 mai 2021

Le maire de la commune de Toffo, Bibiane Adamazè Soglo a vécu, dimanche 23 mai à Porto-Novo, la cérémonie solennelle de prestation de serment de Patrice Talon pour un second quinquennat. Pour avoir assisté de bout en bout à cette solennité, la première autorité de Toffo n’a pas caché son admiration pour le sens de l’organisation, la rigueur, et la justesse qui a prévalu à chaque séquence annoncée par le protocole d’Etat.

« Il a imprimé sa rigueur à tout l’appareil d’Etat ! », s’est-elle exclamée à la fin de la cérémonie avant de relever quelques pans importants du discours de celui qui a une fois encore la charge du Bénin pour un second quinquennat. « Ce mandat sera donc hautement social. Mon souhait en ce qui me concerne personnellement, c’est qu’il
soit établi à la fin du mandat, que j’ai donné le meilleur de moi-même pour notre satisfaction commune et que véritablement, je mérite d’être appelé « AGBON NON ». Cet extrait selon le maire Bibiane Adamazè Soglo témoigne de ce que Patrice Talon est non seulement à l’écoute mais surtout proche de son peuple.

Un extrait de la déclaration du maire de Toffo
J’ai été très heureuse d’avoir pris part à cette cérémonie, simple mais digne de signification. Ce qui m’a marqué dans ce discours c’est le volet social dont il a parlé. J’invite tout le peuple béninois à l’attendre sur ce chemin-là. C’est cela qui été ma grande joie dans ce discours. Je sais que c’est un homme, lorsqu’il dit, il le fait. Il a
aussi pris en compte le volet santé et beaucoup d’autres secteurs qui vont impacter positivement la vie des béninois. Je crois qu’il a beaucoup de choses à faire et tout ce que je demande à la population, c’est qu’il faut que nous l’accompagnions et que nous comprenions son langage. Quand il parle du social, c’est véritablement
la prospérité partagée. L’argent du contribuable n’est plus gaspillé. Et vous voyez qu’un surnom vous colle à la peau. Il sera toujours « Agbon Non » par la grâce de Dieu.





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