Deuxième session ordinaire du Parlement : Trois questions au Président du comité d’organisation, Robert Gbian

Karim O. ANONRIN 21 octobre 2020

Vous êtes le président du comité d’organisation de la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire 2020 de l’Assemblée nationale. Quels sont vos sentiments après l’ouverture ?
Avant tout propos, je voudrais remercier le président de l’Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou, qui m’a fait l’honneur de me confier la présidence du comité d’organisation de la cérémonie d’ouverture solennelle de la deuxième session ordinaire de notre institution pour le compte de l’année 2020, une session essentiellement budgétaire. Cela dénote de la volonté de l’homme de gérer le Parlement de façon participative. Vous n’êtes pas sans savoir que depuis le début de la 8ème législature jusqu’à présent, le président Louis Gbèhounou Vlavonou ne cesse d’imprimer un nouveau dynamisme à l’institution parlementaire du Bénin à travers des réformes courageuses. Je voudrais également remercier tous les membres dudit comité qui n’ont ménagé aucun effort pour que tout se déroule comme prévu. Je leur dis toute ma satisfaction. Il est vrai qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite. C’est donc le lieu d’implorer l’indulgence de tous pour les ratés qui auraient pu être constatés. Dans l’organisation de cette cérémonie d’ouverture, un accent particulier a été mis sur le respect des gestes barrières contre la Covid-19. L’hémicycle était exclusivement réservé aux députés et aux présidents des institutions de la République invités pour la circonstance. La distanciation sociale a été respectées dans l’hémicycle. Je ne peux que me réjouir du déroulement de la cérémonie.

Vous avez écouté le discours prononcé par le président de l’Assemblée nationale au cours de la cérémonie d’ouverture. Quelles sont vos impressions ?
Le président de l’Assemblée nationale a délivré un discours qui tient globalement compte de la situation sociopolitique nationale. Il en a profité pour revenir sur certaines activités menées au cours de la session ordinaire précédente ; des actions qui contribuent sans nul doute au développement de notre pays. Je retiens par ailleurs, la nécessité de travailler à un meilleur contrôle de l’action gouvernementale. Comme il a eu à le mentionner, si le contrôle de l’action gouvernementale reste ’’le maillon faible’’ des activités de notre Parlement, cela n’est pas une spécificité de la 8ème législature. Il reste un défi que nous députés, nous devons relever parce que le contrôle de l’action gouvernementale, au-delà du fait qu’il fait partie de nos prérogatives, participe à la bonne gouvernance. C’est pourquoi au cours de la session qui vient de s’ouvrir, même si elle est prioritairement destinée au budget, nous ne manquerons pas de consacrer quelques séances de questions au gouvernement.

Votre mot de la fin
Je voudrais encore une fois remercier tous les acteurs à divers niveaux de l’institution parlementaire du Bénin pour leur implication dans la réussite de la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale pour le compte de l’année. Je ne finirai pas mes propos sans rassurer tout le peuple béninois que le Parlement travaille pour son bien-être. Il ne peut d’ailleurs en être autrement puisque nous sommes des représentants de ce peuple.
Propos recueillis par Karim Oscar ANONRIN





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