Ecole de formation politique : La Fcdb de Toléba outille les jeunes de l’opposition constructive

La rédaction 27 mai 2019

Un premier pas, un de géant pour des militants imbus de l’idéologie du parti. Samedi dernier, au chant d’oiseau de Cotonou, la Force Cauri pour le Développement du Bénin (Fcdb), présidée par le Professeur Soumanou Toléba a outillé ses militants sur son idéologie et ses valeurs. Ces derniers en savent un peu plus sur le militantisme dans l’opposition constructive, après cette école de formation politique et citoyenne des jeunes organisée par le parti. Pour le Professeur Alphonse Sèzan, Vice-Président de la Fcdb, cette formation répond aux exigences de la nouvelle charte des partis politiques. « Il s’agit pour nous d’apprêter les militants à l’instruction civique et politique. Ce qui permettra de les préparer à assumer des responsabilités politiques », a-t-il souligné. Plusieurs communications ont été données à l’occasion. La première a pour thème : « Opposition constructive : Instrument politique de paix durable et de stabilité pour le développement d’un pays ». Elle a été exposée par Alain Adihou et Rodrigues Houssou. Un accent a été mis sur l’idéologie de la formation politique avec une clarification des concepts. « L’opposant constructif ne joue pas. Il se renseigne pour dire si c’est bon ou pas. C’est un travail de fourmi qui se fait pour apprécier la pertinence des propositions faites par les gouvernants. C’est une opposition exigeante. Elle préfère construire que de détruire. La FCDB restera imperturbable en tant que parti politique de l’opposition constructive pour le bien des populations. Sans progrès, il n’y a pas de paix. Sans paix, il n’y a pas de progrès », a dit Alain Adihou aux militants. Isaac Adjaï a animé une communication sur les rôles et responsabilités du militant d’un parti d’opposition constructive. « Le politique ou le militant d’un parti d’opposition constructive a le devoir de la responsabilité, de la conscience de son rôle dans le développement du pays. Il participe à la critique de l’action gouvernementale, à la veille citoyenne mais aussi contribue par des propositions et des encouragements à mieux faire », a expliqué Isaac Adjaï. L’enjeu est donc de critiquer pour mieux construire. « Il faut communiquer autrement, en étant un homme politique qui pense au développement de son pays », a-t-il ajouté. Fred Adriano Houénou et Bédou Sarè ont quant à eux animé une communication sur le « Rôle d’une jeunesse politiquement engagée dans un pays en voie de développement ». Ces derniers ont mis en exergue les défis majeurs que la jeunesse est appelée à relever.





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