1ère édition de la semaine de l’Enarque : Djogbénou et de Dravo ouvrent le débat sur les nouveaux paradigmes de l’administration

La rédaction 22 juillet 2019

Redorer le blason de l’Enarque. La première édition de la semaine de l’Enarque s’est ouverte depuis le 15 et se poursuit jusqu’au 20 juillet. Invités à l’ouverture des travaux dédiés aux journées scientifiques, le professeur Joseph Djogbénou, président de le Cour constitutionnelle, parrain de l’évènement et la marraine, Marie-Cécile de Dravo épouse Zinzindohoué, présidente de la Haute cour de justice se sont exprimés sur les défis que doivent relever les Enarques aux fins de continuer à servir de repère pour une administration de qualité.
D’ailleurs, le thème central de ces journées scientifiques est : « Les Enarques face aux nouveaux paradigmes de l’administration ». Pour le professeur Djogbénou, l’Ena est la réponse à un vide et l’Ena avait le monopole de la formation au profit de l’Etat, de l’administration. « Vous allez constater qu’elle est concurrencé. Elle est un outil de formation, mais un outil en concurrence avec d’autres outils de formations. De ce point de vue, assure-t-elle et assume-t-elle de manière forte et responsable cette concurrence ? », s’est interrogé le professeur Djogbénou.
Il poursuit son adresse à l’endroit des Enarques réunis pour la cause à la salle de conférence de la Direction des impôts ce jeudi 18 juillet. « Reconnaissant que vous êtes la matrice de l’administration, nous avons chacun individuellement et collectivement espoir que vous saurez prendre la mesure de ce que l’Etat ne peut pas se développer sans une administration responsable, flexible, avec des fonctionnaires, des personnes, femmes et hommes formés pour mais ouverts aux vents nouveaux, aux procédés nouveaux, à une nouvelle psychologie », a déclaré le professeur Djogbénou.
La présidente de la Haute cour de justice, Marie-Cécile de Dravo épouse Zinzindohoué a aussi marqué son attachement aux idéaux des Enarques. « Je ne suis pas une étrangère à la cause qui nous réunit, car c’est également ma cause puisque mon histoire professionnelle est attachée à l’Ecole nationale d’administration (Ena) devenue aujourd’hui l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) », a dit Marie-Cécile de Dravo épouse Zinzindohoué.





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