Activités de l’Ong Racines : La validation du rapport de cartographie des services éducatifs au cœur d’un atelier

Félix AGOHOUNGO 29 décembre 2020

Annoncée comme une rencontre qui devrait permettre aux participants de valider le rapport de cartographie des services éducatifs dans les localités d’intervention de l’Ong RACINES, la séance de travail entre les membres de cette institution et les participants à cet atelier, le mercredi 23 décembre 2020 à l’hôtel FF de Savalou, n’a pas trahi les pronostics. A la fin des travaux, la joie se lisait sur tous les visages, lors de la cérémonie de clôture, preuve que le pari est gagné. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la conseillère technique à la décentralisation, la déconcentration et la coopération du ministère des enseignements maternel et primaire.
« Mesdames et messieurs, cet atelier pour lequel nous sommes conviés est d’une grande importance pour nous acteurs de l’éducation car l’Ong RACINES nous montre le chemin à travers cette étude de cartographie des centres éducatifs des zones d’intervention qui a consisté à établir cette cartographie appuyée d’un état des lieux des besoins spécifiques des centres éducatifs formels et non formels. Je voudrais exhorter chacun à passer au scanner le document du consultant pour qu’à la fin, sorte un document d’orientation des actions spécifiques relatives à chaque centre éducatif. Mon ministère s’engage à accompagner ces différentes actions qui découleraient de la présente assise », a soutenu la conseillère technique à la décentralisation, la déconcentration et la coopération du ministère des enseignements maternel et primaire, Alice Mingninou, à l’ouverture de l’atelier. La tenue de cet atelier a été une occasion de grande mobilisation tant du côté des autorités au niveau local que chez les autorités au haut niveau. La conseillère technique à la décentralisation, la déconcentration et la coopération du ministère des enseignements maternel et primaire accompagnée du chef service de la coopération et de la décentralisation ont fait tous deux un apport pertinent. Les directeurs départementaux, les directeurs du Ceg, d’école primaire, des présidents de la faîtière des artisans et des parents à Savalou ont fait leur amendement sur le rapport présenté à la satisfaction des organisateurs de cet atelier. Le consultant, lors de la présentation de son rapport au parterre d’invités à cet atelier n’a pas bégayé. Avec des réponses claires et précises, alliant pédagogie, assurance et conviction, détermination et certitude il s’est appuyé sur un florilège de définitions pour faciliter la compréhension aux participants à cet atelier.

Pourquoi une cartographie ?
Selon Tobias Gbaguidi, responsable d’unité programmes à l’Ong Racines pour les départements du Zou et des Collines, cette cartographie fait partie des activités prévues dans le cadre du plan triennal de l’Ong qui couvre les années 2019 à 2021 et dans ce projet triennal qui est financé par le partenaire principal de la structure qui est l’association ‘’Partage’’ en France. Pour lui, il s’agit de pouvoir travailler avec toutes les parties prenantes qui œuvrent pour une éducation de nos enfants, que ce soit au niveau du primaire, de la maternelle, du secondaire mais aussi des enfants qui sortent de l’école pour une raison ou une autre et qui sont dans une alternative éducative. A l’en croire, l’Ong a prévu dans ce projet d’aider des élus locaux notamment les cinq chefs d’arrondissement, les cinq arrondissements des zones d’intervention de leur structure à Savalou et à Bantè, il a nommé Doumè, Otola, dans Savalou ; Gouka, Atokolibé et Lougba dans Bantè. Il a fait savoir que l’Ong est dans la logique d’aider ces chefs d’arrondissement (C A) à disposer d’une cartographie de tous les centres qui sont sur leurs territoires de compétence. Ainsi quand on arrive dans un arrondissement, le CA doit pouvoir dire le nombre d’écoles primaires, de collèges, des ateliers d’apprentissage de métier présent sur son territoire. Tobias Gbaguidi a aussi précisé que l’objectif c’est de pouvoir aider ces C A à faire des plaidoyers pour le bon fonctionnement de ces centres pour l’orientation des enfants en faisant remarquer que l’Ong ne veut laisser aucun enfant en rade, en affirmant que soit l’enfant est à l’école soit dans un centre d’apprentissage ou dans une formation alternative.





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