Filière Karité au Bénin : Le tandem Anm-Parasep œuvre pour la démarche qualité

La rédaction 10 mars 2020

l’Agence Nationale de Normalisation de Métrologie et du Contrôle Qualité (Anm) avec l’appui financier du Projet d’Appui aux Acteurs du Secteur Privé (Parasep) a organisé du 04 au 05 Mars 2020 à l’hôtel Soleil d’Afrique de Parakou un atelier sur la filière Karité. Cet atelier qui a réuni une trentaine de participants a enregistré la présence effective du Directeur Général de l’Anm, du Point Focal Parasep et du Représentant de l’Association Karité Bénin. Tout en souhaitant la bienvenue aux participants, Issifou Sidi Dassouki, point focal du Parasep a rappelé le bien-fondé de ces assises financées par l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement à travers Parasep. Quant à Armand Kingbo, représentant l’association Karité Bénin, il a remercié le Parasep pour son appui dans le but de promouvoir la qualité dans le processus de production, de commercialisation et de transformation du Karité.
En procédant à l’ouverture de l’atelier, Loukoumanou Osseni, Directeur général de l’Anm, a rappelé le contexte dans lequel cet atelier de formation se tient. Pour lui, les acteurs de la filière karité doivent désormais prendre l’engagement de mieux faire afin que la qualité escomptée soit de mise non seulement au niveau national mais aussi au niveau international. A l’en croire, c’est pour cette raison que des consultants de renom retenus par le Parasep se sont attelés pendant les deux jours à entretenir la connaissance des participants sur plusieurs thèmes tels que : l’importance de la démarche qualité, les exigences de traçabilité selon ISO 22005 par Gabin Joseph Dégbey, spécifications amendes et beurre de karité par Issifou Sidi Dassouki et les bonnes pratiques de l’hygiène et de fabrication suivies du cahier de charges par Claude Lalèyè. La deuxième journée a essentiellement été consacrée à des débats, aux cas pratiques et à la validation des cahiers de charges. A la fin des travaux, des attestations ont été remises aux participants. Pour Aïcha Bouraima, porte-parole des participants, ces genres de formations doivent être organisées régulièrement pour une compétitivité effective de la filière karité.



Dans la même rubrique