Lancement de la session féminine de GMES & Afrique : L’intégration de la femme dans la surveillance de l’environnement adoptée

17 mars 2022

La session féminine de la phase 2 du programme de surveillance mondiale de l’environnement et de la sécurité en Afrique dénommée ‘’Woman in GMES & Africa’’ a été lancée ce mercredi 16 mars 2022 à l’hôtel Casa Cielo à Cotonou. Ce programme de partenariat entre l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) adopte ainsi l’intégration de la femme dans la gestion des enjeux environnementaux en Afrique.

La femme doit avoir une part active dans les questions liées à la sécurité de l’environnement. C’est ce qui motive le lancement de ‘’woman in GMES & Africa’’ ce mercredi. Ces femmes des consortiums du programme de partenariat GMES & Afrique devront élaborer une feuille de route, mûrir leurs réflexions et répondre aux préoccupations auxquelles elles sont attendues. A en croire Dr Tidiane Ouattara, coordonnateur GMES & Afrique, les femmes représentent 50 à 60 % de la population mondiale. Il se demande alors pourquoi elles ne vont pas aux rendez-vous internationaux alors qu’il existe de grandes femmes scientifiques, comment s’y prendre pour qu’elles puissent y aller, quel pourrait être leur plan d’actions pour permettre à la commission de l’Union africaine qui a mis la femme comme priorité dans son agenda 20 – 63 de tout mettre en œuvre pour atteindre les résultats en ce qui concerne la mise en place du programme GMES & Afrique. Pour la chargée de la commission de l’Union européenne, les femmes sont attendues sur plusieurs enjeux dans le domaine de l’éducation, de l’écologie, de la sécurité spatiale et autres. Dans le même sens, a abondé André Nonguerma chef section des systèmes de géo information de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique en faisant remarquer que les femmes représentent une composante importante dans le processus du développement économique mais leur représentativité dans des domaines tels que la science et les technologies est marginale. « C’est une erreur stratégique qu’il faut corriger d’où l’importance d’intégrer la femme dans des programmes notamment celui de GMES & Afrique », a-t-il souligné.
Fidégnon HOUEDOHOUN (Stag)





Dans la même rubrique