Lutte contre l'extrémisme violent : Du renfort pour les Forces de défense et sécurité

17 février 2022

L’école nationale supérieure des armées, la fondation Konrad Adenauer et la Faculté des sciences politiques de l’Université de Parakou se sont donné la main pour renforcer les capacités de 25 cadres civils et militaires en ce qui concerne les stratégies à mettre en œuvre pour freiner les velléités des djihadistes qui donnent de l’insomnie aux populations des pays côtiers de l’Afrique de l’ouest en général et du Bénin en particulier.

Les attestations de fin de formation ont été remis aux désormais titulaires de master 2 professionnel en études stratégiques, sécurité et politique de défense avec mention sciences politiques. La cérémonie de remise d’attestation a eu lieu au palais des congrès de Cotonou en présence du directeur de cabinet représentant le ministre des finances Romuald Wadagni parrain de la première promotion et du président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou ainsi que le haut commandement militaire et des invités de marque.
C’est le Chef d’état-major général des armées, le contre-amiral Patrick Jean Baptiste Aho qui est le premier des récipiendaires comme pour dire qu’on finit de grandir mais qu’on ne finit pas d’apprendre. Il est suivi du général à la retraite Célestin Ameyi Guidimey, consultant international en sécurité et conseiller à la police républicaine du président de la République. Vient ensuite le capitaine de vaisseau Albert Ezin Badou, chef d’état-major des forces navales du Bénin. Un des civils du groupe est Abdel Nasser Samari, directeur de la programmation et de la prospective du ministère de l’intérieur et de la sécurité publique ainsi que Abraham Sidokpohou, secrétaire général adjoint du ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale, Franck Behanzin, chef cellule juridique du ministère de la défense nationale, il est auteur d’un essai intitulé « La responsabilité politique du gouvernement en Afrique ». Le colonel Cyriaque Nassara, chef pôle soutien et logistique et commandant du bataillon du train, le capitaine de vaisseau Émile Sama, auteur d’un ouvrage de son domaine intitulé, Piraterie maritime dans le golfe de Guinée lieutenant-colonel Yves Ayedegue, commandant de la sécurité rapprochée du président Talon et auteur de l’ ouvrage « Extrémisme violent en Afrique de l’ouest », le commandant Charles Yedenou Sounouvou, chef de corps du 1er bataillon commando-parachutiste, commissaire principal de police Waidi Akodjenou, point focal police communautaire et chef service ancien secrétaire général du syndicat national de la police (Synapolice), Roméo Togan médecin à la garnison de Cotonou et deux fonctionnaires de police Kanta Ogoua Amin et Atoui Kocou Mado Hermann. Et la seule femme du groupe est le lieutenant de vaisseau Libertie Fantodji. Elle a l’insigne honneur de porter la parole des heureux élus de ce parchemin de master 2 professionnel en stratégie. Dans ses propos, elle a remercié les autorités notamment les membres de l’encadrement technique ainsi que les professeurs de l’Université de Parakou et la fondation Konrad Adenauer qui a offert des bourses aux apprenants. Citant le général français de Villiers, le maître de cérémonie, le colonel Serge-Bruno Chabi a laissé entendre que la stratégie est l’art de définir l’ultime objectif de la guerre, et que les récipiendaires ont désormais de la matière à dérouter les terroristes et à rassurer les populations.





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