Mise en service du Réseau béninois d’éducation et de recherche : Une connexion internet haut débit pour la formation universitaire

La rédaction 17 décembre 2020

La ministre du développement numérique et de la digitalisation et son homologue de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ont procédé hier mercredi 16 décembre 2020 à la mise en service du Réseau béninois d’éducation et de recherche (Rber). Aurélie Adam Soulé Zoumarou et Eléonore Yayi Ladékan étaient en présence des étudiants, de la Faculté des sciences de la santé (Fss) et de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam) de Cotonou, premiers campus universitaires choisis pour la mise en service de cette révolution numérique.

« Chers étudiantes et étudiants, vous êtes désormais membres d’une communauté de savoir. Vous avez beau être ici à Cotonou, à l’Eneam, tout le savoir qui est disponible dans le monde est à portée de vos mains », élucide Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du développement numérique et de la digitalisation. Après la mise en œuvre de la plateforme numérique e-learning pour le déroulement en ligne des cours au profit des étudiants des universités publiques du Bénin, le gouvernement entend booster les besoins en connexion internet par la mise en service du Réseau béninois d’éducation et de recherche (Rber). L’idée est d’assurer un bon déroulement des cours par visioconférence, selon les besoins mais aussi et surtout de faciliter et de rendre plus accessible tous travaux de recherches scientifiques, de documentation en ligne et de savoir en général. Tout ceci avec une connexion internet fiable, haut débit. L’autre avantage du Réseau, c’est l’ensemble des contenus des applications et des services qui y seront greffés, a précisé la ministre. A travers ce réseau, il est mis en place une bande passante de 600 Mégabits par seconde pour l’ensemble des sites pris en compte pour cette première phase. Il s’agit de l’Université d’Abomey-Calavi, l’Université de Parakou, l’Université des sciences et technologies d’Abomey, l’Université nationale d’agriculture de Kétou, l’Ensp de Dangbo, la Fss, l’Eneam, l’Ens de Porto-Novo, l’Ens de Dassa et l’Ens de Natitingou. Cette infrastructure de dernière génération permet d’accéder aux ressources pédagogiques de qualité avec une interconnexion aux plans national, sous régional et international. Les séances ont connu également la présence des députés à l’Assemblée Nationale aussi bien à la Fss qu’à l’Eneam. Ils ont salué cette révolution numérique mise au profit des étudiants et des enseignants du supérieur pour une formation de qualité.
Gaston AMOUSSOU (Stag)





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