Pour non versement des primes aux Pharmacies et hôpitaux : Les patients pris au piège de la mauvaise foi des sociétés d’assurances

Angelo DOSSOUMOU 9 décembre 2021

Nombreuses sont les plaintes. Malheureusement, l’exception est en train de devenir la règle. Depuis un certain temps, les sociétés d’assurances ont développé la mauvaise habitude de ne plus reverser aux pharmacies et aux hôpitaux, les primes qui devraient l’être. Conséquence, les patients en attente de bénéficier logiquement dans les pharmacies et hôpitaux partenaires, du droit qui leur sont accordés par leur société sont pris de court. A juste titre, pas de primes reversées par les sociétés d’assurances, les prestations normalement attendues ne peuvent être accordées par les pharmacies et hôpitaux. En clair, entre les sociétés ou entreprises, les sociétés d’assurances et les agents devant en bénéficier, un maillon de la chaîne ne tient pas ses engagements. De toute évidence, cette mauvaise foi des sociétés d’assurances ne peut être passée sous silence. Car, un contrat non honoré est non seulement un délit mais plus grave, il est ici question des soins ou le caractère urgent peut parfois s’imposer au patient. En un mot, c’est un crime des sociétés d’assurances que de ne pas reverser à temps ou pas du tout, les primes aux pharmacies et hôpitaux.
Face à ce constat qui tend à se généraliser, il est impérieux que non seulement les ONG défendant les droits des consommateurs prennent leurs responsabilités mais aussi, que l’Etat Central trouve le mécanisme adéquat pour dissuader ces sociétés d’assurances qui se mettent en porte-à-faux avec leur devoir et l’engagement pris à l’endroit des clients. De toute façon, il est temps de nettoyer l’écurie d’Augias. Sinon, ce serait la porte ouverte à un vol qui ne dit pas son nom. Alors, que toutes les structures compétentes qui peuvent inverser la tendance agissent et rassurent définitivement les sociétés dont les employés sont bénéficiaires des assurances dans les pharmacies et hôpitaux.
L’assurance maladie universelle sera obligatoire pour tous dans peu de jours, précisément à partir de janvier 2022. Le gouvernement qui l’a décidé ainsi ne peut pas rester indifférent à cette malencontreuse situation qui crée de sérieux désagréments aux travailleurs qui sont ainsi privés de jouir comme cela se doit de leur droit à la santé à cause de la cupidité des compagnies d’assurances.





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