Projet d’Amélioration de 24 Systèmes d’AEP : Les lignes bougent à Djidja, Bassila et Aplahoué

Fulbert ADJIMEHOSSOU 10 mars 2020

L’accès universel à l’eau potable est possible, surtout en milieu rural. Le Gouvernement y travaille à travers l’Agence nationale d’Approvisionnement en Eau potable en Milieu rural (Anaepmr). Ainsi, dans le cadre du Projet d’Amélioration de 24 Systèmes d’Approvisionnement en Eau Potable (Pasaep 24) plusieurs localités verront bientôt leur calvaire prendre fin, notamment à Bassila, Djidja et Aplahoué. Du côté d’Agbohoutogon, dans la commune de Djidja, les travaux de réalisation d’une Adduction d’eau villageoise (AEV) ont évolué. Pour un coût de 300 millions de Fcfa, l’AEV de Agbohoutogon 2 est composée de plusieurs ouvrages dont un château de 30 m3 sur une hauteur de 12 mètres, de 09 Bornes Fontaines équipées chacune de 3 robinets dont 2 à potence. On y retrouve également une station de pompage. Et pour assurer le fonctionnement sans discontinuité de l’infrastructure, il est prévu un groupe électrogène en addition à l’énergie conventionnelle. Il est aussi prévu un réseau de canalisation de près de 11 km pour le raccordement à domicile des populations et des branchements particuliers pour mieux desservir plus de 11 .000 personnes.
Dans le même temps, à Bassila, des efforts sont aussi en cours pour alimenter Alédjo et environs. Cette localité bénéficiait dans le cadre du projet, des Adductions d’eau villageoise. Mais pour vite atteindre l’objectif fixé et vu la mobilisation de la ressource en eau, ces quatre AEV ont été transformées en un système qui pourra desservir 50. 000 habitants, pour un coût de 800 millions de FCFA. Il est prévu 14 Bornes Fontaines équipées chacune de 3 robinets dont 2 à potence, la réhabilitation de 42 de Bornes Fontaines équipées chacune de 3 robinets dont 2 à potence et un réseau de canalisation de 5,5km.
Cette joie sera aussi ressentie à Kissamey, dans la commune d’Aplahoué où une Adduction d’eau villageoise (AEV) sort de terre. L’infrastructure devra desservir plus d’une dizaine de villages, pour une population de 30.000 habitants jusqu’en 2037. Le coût global de près de 600 millions. L’Anaepmr est à pieds d’œuvre pour que les travaux prennent fin pour le bonheur de ces populations du Couffo.



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